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Covid-19
une pandémie sans fin?
Port du masque, gestes barrières et usage du gel hydroalcoolique, avec des mesures plus ou moins strictes selon les pays. La pandémie de Covid-19 semble sans fin et les mauvaises nouvelles empêchent de voir la lumière au bout du tunnel.
2020 pour beaucoup, moi même y compris, porteuse d'espoirs et de bonnes choses, s'est finalement vu marquée par la crise sanitaire internationale qui n'est ni plus ni moins que la pandémie du coronavirus. Outre le bilan humain, cette pandémie entraîne également des conséquences économiques sans précédents liées notamment aux mesures de confinement ainsi qu'à la fermeture des frontières. Peu à peu, le monde apprend à vivre avec ce virus. Mais, restrictions sanitaires prolongées ou renforcées, variants plus contagieux, bilan quotidien des victimes etc... La pandémie covid-19 semble sans fin, et le lot de mauvaises nouvelles chaque jour empêche de voir la lumière au bout du tunnel.
Un peu comme tout le monde, je me suis posée la question de savoir : s'il est vrai que nous vivons dans un monde ou la science est nettement plus avancée qu'elle ne l'était avant et encore plus que ce virus a été détecté dans des pays du nord dis développés ou la recherche dans tous les domaines est plus poussée que dans les pays du sud. Alors, qu'est-ce qui ralentit la fin de cette crise sanitaire? Mais aussi, la pandémie covid-19 nous fait-elle voir (une fois de plus) les limites de ces pays dits développés? Par contre cette dernière question sera le sujet d'un autre article.
voici quelques éléments que j'ai trouvé interessants dans ma quête de réponse(s)
EN DÉCOUDRE AVEC LA COVID-19
Parmi les différents facteurs qui pourraient contribuer à la conclusion de la pandémie se trouve l'immunité collective ou l'immunité de la population qui est défini par l'organisation mondiale de la santé comme étant la protection indirecte contre une maladie infectieuse qui s’obtient lorsqu’une population est immunisée soit par une infection antérieure c'est à dire que si une partie suffisamment élevée de la population contracte le virus et développe des anticorps, cela pourrait compromettre la propagation du coronavirus qui se retrouverait de moins en moins confronté à des sujets non immunisés.
developper un vaccin et vacciner la population est le deuxième moyen d'obtenir une immunité collective. Et l'OMS affirme que "L’immunité collective contre la COVID-19 devrait être obtenue en assurant une protection par la vaccination et non en exposant les gens à l’agent pathogène responsable de la maladie".
Néanmoins, ces memes hauts responsables de la santé mondiale disent également que la mise en circulation d'un vaccin efficace ne mettra pas automatiquement fin à la Covid-19. Sur ce point précis, faisons nous preuve d'impatience de ne pas voir les choses améliorer?
comme d'accoutumée, pour édifier mes lecteurs de façon objective sur ce type de thème, je pose souvent la question à quelqu'un qui touche du doigt les réalités du sujet; soit par son travail soit par ses études.
"Le monde attend impatiemment : le retour à la vie d'avant la pandémie de coronavirus. L'arrivée des vaccins et le début de la campagne de vaccination ont suscité encore plus d'espoir. Et beaucoup se demandent si un prompt retour à la vie normale serait déjà envisageable.
Cependant, malgré le début des campagnes de vaccinations et selon certains épidémiologistes qui suivent de très près cette crise, l’épidémie de la covid19 ne sera pas maitrisée avant l’été 2022. Car de nombreux facteurs non négligeables sont à prendre en considération avant un possible retour au quotidien qu'on a connu avant la pandémie.
En effet pour un retour a la normalité, il faudrait :
- Primo, concevoir un vaccin sûr, efficace, et durable, pour ainsi stimuler les anticorps du système immunitaire de la population mondiale et prévenir l’infection;
Une fois tous ces pré-requis satisfaits, il faudrait ensuite faire un bilan des différentes campagnes de vaccination et observer un temps de suivi des populations pour voir l’évolution de la situation et confirmé l’efficacité du vaccin dans le temps.
Malheureusement pour le moment, nous sommes encore loin de cette réalité. Car la majeure partie des États peine à produire les doses nécessaires de vaccin. Entre autres, nous ne connaissons pas le degré d'efficacité offerte par les différents vaccins déjà commercialisés, ni par d'autres en phase de test avancé (car certains vaccins annihilent le virus dans son intégralité, empêchant également sa transmission; d'autres en revanche protègent contre la maladie causée par des virus mais n'arrêtent pas l'infection). En outre, le nombre relativement important de personnes contestant la prise du vaccin (No Vax) ou indécis pourrait être un aspect compromettant les efforts fournis pour mettre fin à cette crise sanitaire.
Tout porte donc à croire qu’on devra continuer de prendre notre mal en patience et attendre le bilan de cette première campagne de vaccination avant de pouvoir fantasmer dans nos imaginaires communs à l’abandon des restrictions liées au virus et de ce fait à ‘‘la fin de la pandémie’’ ".
FOSSO YANN COLLINS, Msc BOTECHNOLOGIE MÉDICALE
LES DISPARITÉS ENTRE LE NORD ET LE SUD
Un accès équitable aux vaccins à l’échelle planétaire basé sur les priorités médicales, scientifiques et épidémiologiques, et non sur le seul critère du pouvoir économique, est en mesure de garantir, une contention plus rapide de la pandémie, avec la sauvegarde de centaines de milliers de vies humaines. Hors depuis plusieurs mois désormais, l'agence onusienne OMS met en garde contre le "nationalisme vaccinal", cette tendance égoïste qu'ont les nations à entasser les doses et négocier des contrats bilatéraux avec des laboratoires dans le seul but d'immuniser leur population (et pour plusieurs doses), "Lorsqu'un village est en feu, il est insensé qu'un petit groupe de personnes accumule tous les extincteurs pour défendre leurs propres maisons", a averti, en Janvier dernier le patron de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus. contre la covid-19.
Car avant même l’aboutissement des essais cliniques, les pays du G20, avec leur 14% de la population mondiale, avaient déjà précommandé plus de 50% de la production des vaccins anti-Covid pour 2021. Pour diversifier leurs fournisseurs et garantir leur accès en premier et à la plus grande quantité possible de vaccins, certains pays ont acheté de quoi vacciner cinq fois leur population comme c’est le cas pour le Canada, quatre fois pour le Royaume Uni, trois fois pour l’Australie, deux fois leur population pour les pays de l’Union européenne et les Etats-Unis.
Selon le journal Medias24, d’autres pays ont négocié leurs doses environ 50% au-dessus du prix du marché afin d'être servis en priorité et à flot. Ces pays ont acheté la totalité de la production des vaccins de Moderna, 96% de la production de Pfizer. Conséquence, le cinquième de la population mondiale ne sera pas vaccinée en 2021. Et dans 70 pays à revenu faible, une seule personne sur dix sera vaccinée en 2021, les autres devront attendre 2022.
3,8 milliards de doses sont déjà acquis par les pays riches, 5 autre milliards de doses sont déjà précommandés par ces mêmes pays en 2021. Les usines de production de différents vaccins ne pourront pratiquement servir les pays pauvres que lorsque les pays riches auraient déjà vacciné toute leur population. Dans les pays à faible revenus la problématique de l’accaparement du vaccin par les pays riches, est aggravée par le manque de moyens de financement de ces vaccins, et par les exigences logistiques et de la chaine de froid.
Comble de malheur, les mutations récentes du virus sont elles aussi porteuses de mauvaises nouvelles, avec deux nouveaux variants plus contagieux que leur forme souche. Fort heureusement, la sévérité de la maladie ne paraît pas affectée par ces changements et rien ne semble indiquer que leur circulation mette dangereusement en péril l'efficacité des vaccins développés à ce jour. Il y a donc de l'espoir pour 2021, mais la victoire ne s'obtiendra qu'au prix d'un effort collectif !
AFFECTUEUSEMENT, KNAEJEVE 💕
Commentaires


COLLINS,
RépondreSupprimerDe plus en plus j' aime les sujets que tu aborde et surtout ton approche.
Tu fais une analyse claire et comprehensible par tous sans toutefois nous embrouiller avec tous ces termes techniques qui parfois empechent au lecteur de poursuivre la lecture.
Malhereusement il va falloir etre patient pour espèrer voir le bout du tunnel pour ce qui est de cette pandemie de la COVID-19.
Au plaisir de te lire sur d'autres sujets.
Lydie-Laure TAJIONA M.
Salut Lydie-laure, merci beaucoup d'avoir dédicacer un peu de votre temps sur mon blog. Je suis effectivement ravis d'avoir eu Collins sur cette article. Cela fait d'ailleurs partir de ma vision, fédérer les connaissances et les points de vue quand j'en ai l'opportunité. Mais le blog n'est pas le sien. Merci encore et un nouvel article sera publié cette semaine. 💕
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